La Galerie Angle de Vues expose le photographe Antoine Couvercelle et ses courts de tennis insolites !

Antoine Couvercelle est né le 19 janvier 1978 à Paris.
Depuis octobre 1999, il est reporter photographe à Tennis Magazine.
 
" En 1991, mon père s’était acheté un appareil photo reflex qu’il n’a, pour ainsi dire, jamais utilisé. J’ai voulu l’essayer et je ne lui ai jamais rendu… Ça y’est, j’étais pris par la passion de la photographie ! Je n’avais que 13 ans et je berçais déjà depuis de nombreuses années dans l’univers du tennis en tant que joueur et spectateur…
C’est donc tout naturellement que j’ai lié mes deux passions.
J’ai commencé à faire mes premières photos à Roland Garros en 1992 à l’âge de 14 ans pendant la pause déjeuner ou à la sortie de mon collège ou encore quand je séchais les cours…Mon école étant juste en face, je n’avais qu’à traverser la rue pour m’y rendre ! Difficile d’y résister…

Mes premières photos ont été publiées cette année là dans Tennis Magazine. Une photo de Jim Courier et une photo de Jimmy Connors !

Au fil des années, je passais de plus en plus de temps à Roland Garros et je faisais de plus en plus de photos. J’avais la chance aussi de côtoyer les photographes de Tennis Magazine qui m’ont, en quelque sorte, “appris” ce métier.

Photographe professionnel depuis octobre 1999 à Tennis Magazine, après avoir fait deux ans d’études de journalisme aux Etats-Unis, j’ai depuis couvert les quatre tournois du Grand Chelem à plusieurs reprises (Open d’Australie, Roland Garros, Wimbledon et l’US Open) mais aussi certains des plus grands tournois internationaux comme Indian Wells, Miami, Rome, Monte Carlo, Madrid, les Masters ainsi que la coupe Davis et la Fed Cup.

L’idée de réaliser une exposition “Tennis courts” m’est venue lors d’un week-end familial sur l’île de Bréhat en Bretagne. Lors de ma visite sur cette petite île où règne une atmosphère incroyable qui mélange le charme, le calme et le mystère, j’ai découvert, le long d’un chemin, un court laissé totalement à l’abandon. 
Il était là, perdu au milieu de nulle part, envahi par la végétation avec encore quelques trace de lignes toutes craquelées et un bout du filet… 
Il se mariait parfaitement dans le décor et j’ai trouvé cela totalement insolite. La commune de Bréhat aurait pu raser le terrain, mais non, le court de tennis n’a jamais été touché, comme s’il faisait partie du patrimoine de l’île.

J’ai ensuite décidé de me lancer à la recherche de tous les courts de tennis insolites en France. Soit parce qu’ils étaient situés dans un cadre extraordinaire, soit parce qu’ils avaient une histoire particulière ou encore qu’ils appartenaient à une personnalité importante.


Parfois difficile à trouver ou très compliqué d’y accéder, c’était toujours un plaisir de les rechercher et de finir par les photographier. J’ai, grâce à cela, une petite anecdote à raconter pour la plupart d’entre eux…".
 

—-
Membre de l’ITPA (International Tennis Photographers Association)
Vainqueur des concours photos du Masters de Londres (2012) et de Monte Carlo (2013).
Trois fois finaliste du prestigieux concours photos de Wimbledon (2007, 2009, 2013) ainsi de ceux du Masters de Londres (2011) et de Monte Carlo (2012).
 

Pour décrouvrir son travail, cliquez ICI